C'est notre dernière journée à Cannes!
L'Homme est parti de son bord dans l'ultime espoir de pouvoir faire de la planche à voile, et moi, je me suis traîné la galoche une dernière fois dans les rues de Cannes.
J'ai erré dans toutes ces petites et grandes rues que j'ai appris à aimer, je suis passé encore une fois sur la Croisette ou je me suis assis longtemps à regarder ces eaux turquoise, ces voiliers au loin, tous ces passants qui, pour la plupart, jasent dans leur cellulaire. C'est le coeur gros que je me suis décidée à me lever pour continuer ma marche.
J'ai léché pour une dernière fois ces vitrines exibant une marchandise inaccessible pour mes humbles moyens. Mais, que je me suis dis, je m'en fous, car j'ai au moins la chance de pouvoir soupirer de l'autre côté de la vitrine!
Je suis rentrée dans notre mignon condo alors qu'il faisait trop noir pour pouvoir contempler Cannes à la lumière du jour.
Le vidéo du jour est le fruit des pérégrinations de mon homme, trop déprimée que j'étais pour seulement penser à sortir ma caméra.
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mercredi 14 novembre 2007
lundi 12 novembre 2007
Dernière randonnée sur la côte
Hier, nous avons pris la route vers le sud pour revoir une dernière fois ces beaux paysages. Nous avons roulé passé Saint-Raphael. On a marché au bord de l'eau, pris un café dans un de ces restos face à l'océan puis on s'est rendu à Frejus, ancienne cité romaine d'avant Jésus-Christ dont subsiste plein de vestiges.
La ville est construite sur les ruines des romains qu'ils ont laissé paraître ici et là au travers des construction. Ça fait étrange de voir des édifices contemporains cotoyer des murs datant du temps des romains.
La ville est construite sur les ruines des romains qu'ils ont laissé paraître ici et là au travers des construction. Ça fait étrange de voir des édifices contemporains cotoyer des murs datant du temps des romains.
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samedi 10 novembre 2007
Journée très relax dans Cannes
Effectivement, hier on a décidé de ne pas partir à l'aventure, et de se faire une journée improvisée, à pied, dans Cannes.
Nous nous sommes donné rendez-vous pour pique-niquer sur un banc de parc, puis on a pris le chemin de la Croisette, et nous avons marché pieds nus sur la plage jusqu'au bout de celle-ci. Petit break et même, petite sieste au son des vagues, des mouettes et du vent, caressés par les rayons du soleil.
Nous avons continuer notre chemin à travers le Parc de la Croisette, où nous avons croisé un "big bird" en patins à roulettes, un gendarme plein de médailles parlant dans son cellulaire, et des tas de gens marchant tranquillement et profitant du beau soleil.
Pour aboutir où? Ben oui, fallait ben tomber sur LE spot où les fous de la planche à voile s'en donnent à coeur joie. Nous les avons regardé s'éxécuter sur les flots un bon moment. Faut dire qu'il faisait un bon vent, hier.
En soirée, nous sommes allés chez un p'tit couple sympathique qui vivent dans le même immeuble que nous. Ils sont dans la fin vingtaine et rêvent de venir s'établir au Canada. Ils veulent un cabane dans le bois comme chalet... Ils sont très déterminés et caressent ce rêve de longue date. On leur souhaîte de pouvoir vivre leur rêve.
La Croisette
Nous nous sommes donné rendez-vous pour pique-niquer sur un banc de parc, puis on a pris le chemin de la Croisette, et nous avons marché pieds nus sur la plage jusqu'au bout de celle-ci. Petit break et même, petite sieste au son des vagues, des mouettes et du vent, caressés par les rayons du soleil.
Nous avons continuer notre chemin à travers le Parc de la Croisette, où nous avons croisé un "big bird" en patins à roulettes, un gendarme plein de médailles parlant dans son cellulaire, et des tas de gens marchant tranquillement et profitant du beau soleil.
Pour aboutir où? Ben oui, fallait ben tomber sur LE spot où les fous de la planche à voile s'en donnent à coeur joie. Nous les avons regardé s'éxécuter sur les flots un bon moment. Faut dire qu'il faisait un bon vent, hier.
En soirée, nous sommes allés chez un p'tit couple sympathique qui vivent dans le même immeuble que nous. Ils sont dans la fin vingtaine et rêvent de venir s'établir au Canada. Ils veulent un cabane dans le bois comme chalet... Ils sont très déterminés et caressent ce rêve de longue date. On leur souhaîte de pouvoir vivre leur rêve.
La Croisette
mercredi 31 octobre 2007
P'tite journée dans les rues de Cannes
Étant donné que mon homme avait comme projet de faire de la planche à voile, j'ai décidé de sillonner les rues de Cannes un peu plus profondément.
J'ai donc marché pendant plus de cinq heures dans divers secteurs, la caméra à la main. J'ai découvert un genre d'Archambault musique, le FNAC où j'ai écouté quelques cd, mais ils sont plus chers que chez-nous.. alors je n'ai pas dépensé.
Rue Meynadier, il y a un magasin de bottines à 14.00 euros... aucune n'allait à mon pied un peu long et étroit. Je n'ai donc pas dépensé.
Alors j'ai utilisé ces pieds longs et étroits pour visiter cette ville en long et étroite!
Pendant que mon homme se tapait une excursion époustouflante en solo, alors que je le croyais en panche à voile! Je suis morte de jalousie, je suis outrée, je suis en beau tabarn... j'aurais aimé voir le Mont Vinaigre moi aussi... maudite marde, il ne ventait pas assez aujourd'hui!
Le vent était pas de mon bord!
J'ai donc marché pendant plus de cinq heures dans divers secteurs, la caméra à la main. J'ai découvert un genre d'Archambault musique, le FNAC où j'ai écouté quelques cd, mais ils sont plus chers que chez-nous.. alors je n'ai pas dépensé.
Rue Meynadier, il y a un magasin de bottines à 14.00 euros... aucune n'allait à mon pied un peu long et étroit. Je n'ai donc pas dépensé.
Alors j'ai utilisé ces pieds longs et étroits pour visiter cette ville en long et étroite!
Pendant que mon homme se tapait une excursion époustouflante en solo, alors que je le croyais en panche à voile! Je suis morte de jalousie, je suis outrée, je suis en beau tabarn... j'aurais aimé voir le Mont Vinaigre moi aussi... maudite marde, il ne ventait pas assez aujourd'hui!
Le vent était pas de mon bord!
Libellés :
Cannes,
France 2007,
Mont Vinaigre
mercredi 24 octobre 2007
Journée sans voiture
Aujourd'hui, nous avons décidé de continuer l'exploration de Cannes à pied. Donc, la rutilante est restée au garage.
Du condo nous avons pris le Boulevard de la République puis nous avons abouti sur la rue Antibes. Là ou il y a plus de commerces au pied carré que dans n'importe quel centre-d'achat de Laval ou même de la rue Ste-Catherine. Pis pas n'importe quelles tites boutiques toutes pareilles comme chez nous. Non madame! (et monsieur). De la variété, du chic, de l'élégance et de l'abordable, mais pas de vulgaires guénilles comme chez La Baie. Du style, quoi!
Et, jusqu'à maintenant j'ai résisté à la tentation. Tiendrai-je le coup?
Puis nous avons pris chacun notre chemin (c'est que les menus de restaurants et les étalages de charcuteries et autres gourmandises ne sont pas ce qui me ferait lever de bonne heure pour partir gaiement dans les rues d'une ville). J'ai donc continué en solo à sillonner les rues de Cannes, et mon homme est parti côté océan.
Les photos du jour ont été prises chacun de notre côté. Devinez qui a photographié quoi...
Du condo nous avons pris le Boulevard de la République puis nous avons abouti sur la rue Antibes. Là ou il y a plus de commerces au pied carré que dans n'importe quel centre-d'achat de Laval ou même de la rue Ste-Catherine. Pis pas n'importe quelles tites boutiques toutes pareilles comme chez nous. Non madame! (et monsieur). De la variété, du chic, de l'élégance et de l'abordable, mais pas de vulgaires guénilles comme chez La Baie. Du style, quoi!
Et, jusqu'à maintenant j'ai résisté à la tentation. Tiendrai-je le coup?
Puis nous avons pris chacun notre chemin (c'est que les menus de restaurants et les étalages de charcuteries et autres gourmandises ne sont pas ce qui me ferait lever de bonne heure pour partir gaiement dans les rues d'une ville). J'ai donc continué en solo à sillonner les rues de Cannes, et mon homme est parti côté océan.
Les photos du jour ont été prises chacun de notre côté. Devinez qui a photographié quoi...
samedi 20 octobre 2007
Envolée, arrivée et bouche bée
Oui! Nous sommes arrivés à bon port. Aéroport, devrais-je plutôt dire...
Et, beleive it or not, le plus périlleux du voyage fut incontestablement la ride en taxi de la rue St-Thimothée à l’aéroport P.E.T. Il y a des moments durant lesquels je me croyais déjà en avion. Mais ce fut très bref. Une vingtaine de minutes sur fond de musique créole à fond la caisse, fendant l’air et gagnant chaque pouce de route disponible dans un trafic quand même déjà assez dense.
Après ça un décollage, une envolée de sept heures au dessus de l’océan et un atterrissage sur une piste qui semble commencer directement dans la Méditerranée, y’a rien là! C’était comme glisser sur du velours. Le Capitaine avait d’ailleurs l’air très détendu. À un point tel qu’il nous était impossible de comprendre tout ce qu’il avait à nous raconter dans son microphone. Tout québécois qu’il était, dois-je préciser. Je l’ai soupçonné d’être saoul mort ou d’étrenner un dentier trop grand pour lui…
Mais, mais-mais-mais, une fois sortis de l’aéroport de Nice qu’est-ce que l’on voit ?
Nice!
Des palmiers, des petites voitures, beaucoup de petites voitures, tout plein de petites voitures. Et nous, on va prendre possession de notre petite voiture et on se lance sur les rues déjà engorgées et on essaie de se rendre vers Cannes par le bord de mer parmi tous ces gens qui eux, savent où ils vont! Ça fait que le bord de mer on le prendra un autre jour. Nous nous sommes tout de même rendus comme des grands en zigonnant mine de rien dans tout ce trafic. C’est qu’il y a grève du côté de la compagnie de train de banlieue. Ce qui explique cet achalandage exagéré sur les routes.
Nous avons trouvé notre condo dans un quartier chic de Cannes. C’est un beau complexe avec une cour intérieure luxuriante, un très grand balcon avec meubles en tec donnant sur la cour, situé à une courte distance à pieds de la Croisette, des rues piétonnières regorgeantes de boutiques et de restos. Bref, belle surprise. L’appart comme tel est bien, pas trop grand, mais il y a tout ce qu’il faut. Et c’est tran-quil-le.
Côté météo, la température était très douce à l’arrivée. Aujourd’hui il faisait un vent digne de Cap Hatterras, ce que n’a pas manqué de souligner Jean. Il a prononcé les mots planche à voile quelques fois durant la journée. J’ai espoir que ça lui passe…
Ce vent ne nous a pas empêché de sillonner les rues avoisinantes et de faire des découvertes à chaque détour. Maudit que c’est beau! Tout un mélange de styles d’architectures, résultat de tout ce qui c’est passé ici depuis des siècles.
Un jour très bientôt, j'espère pouvoir ajouter les photos. Pour le moment il est très tard, et le boss a mit le cadran pour très tôt demain matin. Si je veux être en mesure de pouvoir apprécier tout ce que mes yeux éblouis verront, je suis aussi bien d'adopter la position horizontale pour quelques heures.
Ciao!
Et, beleive it or not, le plus périlleux du voyage fut incontestablement la ride en taxi de la rue St-Thimothée à l’aéroport P.E.T. Il y a des moments durant lesquels je me croyais déjà en avion. Mais ce fut très bref. Une vingtaine de minutes sur fond de musique créole à fond la caisse, fendant l’air et gagnant chaque pouce de route disponible dans un trafic quand même déjà assez dense.
Après ça un décollage, une envolée de sept heures au dessus de l’océan et un atterrissage sur une piste qui semble commencer directement dans la Méditerranée, y’a rien là! C’était comme glisser sur du velours. Le Capitaine avait d’ailleurs l’air très détendu. À un point tel qu’il nous était impossible de comprendre tout ce qu’il avait à nous raconter dans son microphone. Tout québécois qu’il était, dois-je préciser. Je l’ai soupçonné d’être saoul mort ou d’étrenner un dentier trop grand pour lui…
Mais, mais-mais-mais, une fois sortis de l’aéroport de Nice qu’est-ce que l’on voit ?
Nice!
Des palmiers, des petites voitures, beaucoup de petites voitures, tout plein de petites voitures. Et nous, on va prendre possession de notre petite voiture et on se lance sur les rues déjà engorgées et on essaie de se rendre vers Cannes par le bord de mer parmi tous ces gens qui eux, savent où ils vont! Ça fait que le bord de mer on le prendra un autre jour. Nous nous sommes tout de même rendus comme des grands en zigonnant mine de rien dans tout ce trafic. C’est qu’il y a grève du côté de la compagnie de train de banlieue. Ce qui explique cet achalandage exagéré sur les routes.
Nous avons trouvé notre condo dans un quartier chic de Cannes. C’est un beau complexe avec une cour intérieure luxuriante, un très grand balcon avec meubles en tec donnant sur la cour, situé à une courte distance à pieds de la Croisette, des rues piétonnières regorgeantes de boutiques et de restos. Bref, belle surprise. L’appart comme tel est bien, pas trop grand, mais il y a tout ce qu’il faut. Et c’est tran-quil-le.
Côté météo, la température était très douce à l’arrivée. Aujourd’hui il faisait un vent digne de Cap Hatterras, ce que n’a pas manqué de souligner Jean. Il a prononcé les mots planche à voile quelques fois durant la journée. J’ai espoir que ça lui passe…
Ce vent ne nous a pas empêché de sillonner les rues avoisinantes et de faire des découvertes à chaque détour. Maudit que c’est beau! Tout un mélange de styles d’architectures, résultat de tout ce qui c’est passé ici depuis des siècles.
Un jour très bientôt, j'espère pouvoir ajouter les photos. Pour le moment il est très tard, et le boss a mit le cadran pour très tôt demain matin. Si je veux être en mesure de pouvoir apprécier tout ce que mes yeux éblouis verront, je suis aussi bien d'adopter la position horizontale pour quelques heures.
Ciao!
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